Billets Campeo

Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 13:11
Ben oui. Fini les vacances.
J'ai faiblement fini par céder à la pression. Je ne pensais pas en arriver là, mais certains(es) commençaient déjà depuis quelques temps à m'appeler en disant "hé ho, au fait, dis et, tu publies plus de billets ?".
D'autres, ouais, de toute façon, je le savais, Campeo, ça sert à rien !
"De toute façon, une équipe avec des caractères aussi différents, des gens de confessions différentes ça ne marchera jamais" (ça ne vous rappelle rien ?).
 
Mais par quoi commencer ? Hein ? Par quoi ?
Pas facile ? Les élections en Allemagne ? Mouais.
Les difficultés d'Obama ? Facile.
Martine à La Rochelle ? Bof.
Le retour en force de la politique, la France restant un modèle du genre (encadrement des rémunérations des traders, contrainte sur Apple, reflexions sur la place de l'énergie dans notre société...). J'aurais bien aimé.

Mais finalement, le fait de la rentrée est alimentaire. Oui, alimentaire. La tendance, que vous le vouliez ou non est là. Mesdames et messieurs, la mode, le bidule de la rentrée c'est le SMOOTHIE (prononcez smousssssssi).
Z'avez quà regarder dans les rayons de vot' superette, vous verrez que j'vous raconte pas des calembredaines M'ssieurs Dames.
Partout fleurissent ces breuvages insipides, trop sucrés, trop riches, trop épais, sans véritable goût prononcé, avec du yahourt ajouté, un peu écoeurants finalement. Le genre de truc qu'on goûte une fois et dont on se lasse. Bref, le vrai truc à la mode qu'on achète une fois parce que, quand même, faut bien vivre avec son temps, mais qui a, "at least", un goût de "on n'y revient pas" !

Alors, posons nous la question. Que vaut-il mieux boire pour démarrer sa journée ? Un bon vieux jus d'orange un peu acide et qui reste sur l'estomac ou ce saumâtre breuvage qui n'a ni goût ni grâce ?

A quoi celà me fait-il penser ? Ha oui, j'y suis ! C'est un peu comme le Modem et le PS. Ils occupent tous deux l'actualité de la rentrée. Mariage ? Concubinage ? Pacs ? On ne sait pas trop. C'est notre smoothie politique à nous.
La rencontre, la "main tendue" entre Bayrou et Aubry, nul ne sait si ce sera une orange sanguine amère ou un smoothie insipide.

La certitude, c'est que tout ça sent le rafistolage et ne convainc guère.
Bayrou, qui se réclame parfois du centre et de Giscard.... Ce dernier, le pauvre, il doit se retourner.....dans son lit.
Tout ça est contre-nature, c'est une évidence, et ne saurait même pas constituer une bonne alliance électorale.

Quoi qu'on en dise, le terme "famille politique" a un sens et je ne vois pas des centristes s'allier durablement avec la gauche, surtout sur la friche actuelle des propositions qu'entretiennent le PS et le MoDem.
En outre, plusieurs questions me viennent à l'esprit : qui commandera cet hétéroclite aéropage ? Est-il raisonnable d'envisager une entente entre Ségolène, Martine, François, Manuel et les autres quand on connait leurs appétits pour accéder à la fonction suprème ? On frise le retour à la IVème République. Je vois d'ici les premierministrables grimpant les uns après les autres les marches de l'Elysée pour prendre leurs fonctions....pour 3 mois !
Bref.

En conclusion, je partagerai juste cette petite anecdote.
Avez-vous vu cette semaine l'excellent reportage retraçant les années Chirac ?
Moi, ce qui m'a frappé, c'est de voir à chaque plan, chaque séquence, François Bayrou assis aux côtés de Léotard, Séguin, Sarkozy, Chirac, Balladur etc.... Quand je vous dis que le mot famille est important....
Par Campeo - Publié dans : Billets Campeo - Communauté : Politique française
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /2009 21:51
Décidément, la construction de cet édifice en forme de nuage dans le sud de l'agglomération lyonnaise, là où Rhône et Saône ne font plus qu'un ne cesse d'être repoussée.
On finit par se demander si tout ça ne va pas finir comme on dit en "eau de boudin" !

Dernière torpille en vue pour ce projet : la réforme territoriale. Encore une me direz-vous. On n'est plus à ça prêt !
Il est vrai que depuis le résultat du concours, il y a 8 ans, les rebondissements ont été légion dans ce dossier.

Quelques rappels : le Conseil Général du Rhône, Michel Mercier en tête a décidé de donner une dimension culturelle internationale à Lyon (il parait que cette fois, c'est la bonne). L'idée ? Un musée original, capable d'attirer une clientèle européenne à l'image du musée Guggenheim de Bilbao.
Les retombées économiques devaient être, à terme, très lucratives pour la ville. Pas gagné !

Profitant de l'aménagement d'une des plus grandes friches urbaines française, le bâtiment a pris forme petit à petit, tout du moins dans la tête et sur la planche à dessin de son architecte, l'autrichien Wolff Prix.

A ce jour, seules les fondations ont été posées et pour le reste, on attend toujours.

Que s'est-il donc passé ? Pourquoi un tel retard, pourquoi la construction n'avance t'elle pas ?

Tout d'abord, problème de budget : de 91 millions d'euros au départ, la réalisation de ce musée est finalement estimée  à 160 millions d'Euros.
Mais ce n'est pas tout. L'architecture (trop ?) audacieuse du projet (pas un seul mur droit, tout est oblique) a engendré des contraintes techniques majeures, des divergences sur les solutions à adopter, des difficultés pour trouver une assurance décennale, personne ne voulant s'engager pour tant d'inconnu.

De fait, l'entreprise de construction et le maître d'ouvrage ont divorcé en decembre 2008.

Un nouvel appel d'offre restreint a été lancé, mais sans succès. Las, un autre en mai 2009, les entreprises qui répondent seront désormais rémunérées !
Personne ne veut abandonner le projet (ça ferait désordre), mais les difficultés récurrentes et le manque d'engouement des lyonnais pour leur super-musée laisse envisager un bidule mal né !

Et voilà donc qu'arrive, telle la cavalerie, la réforme territoriale qui pourrait remettre en cause le budget de Confluence. En effet, si la Communauté Urbaine (Grand Lyon) absorbait à terme la structure départementale, certains élus locaux affirment déjà que cette première n'aurait pas nécessairement vocation à financer ce pharaonique projet !
Voilà qui promet encore des embuches et des retards. Ce n'est pas demain la veille que les européens viendront visiter Lyon pour son musée et que la ville sera une capitale culturelle remarquée !
Par Campeo - Publié dans : Billets Campeo - Communauté : tout LYON - et ses environs
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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /2009 19:36
La bataille de Solférino, vous connaissez ?
Un léger petit rappel : c'est en 1859, lors de la campagne d'Italie, que les armées françaises de Napoléon III battent à Solférino les troupes autrichiennes .
Cette bataille fut très meurtrière et se déroula dans des conditions sanitaires particulièrement déplorables.

C'est après ce massacre et avoir beaucoup donné de sa personne pour apporter du soutien et de l'aide aux blessés et mutilés en tous genres qu'Henri Dunant pensera à créer un organisme célèbre : la Croix Rouge.

Quel rapport peuvent avoir un combat militaire du 19ème siècle, la Croix Rouge et un blog plutôt tourné vers la chose politique me direz-vous ?

Et bien Solférino justement. Pas la bataille....la rue !
Le siège du PS.

Depuis les européennes en effet, on sent le parti lourdement plombé. Les socialistes ont du mal a redémarrer la machine et les frondes internes commencent à gronder. Le siège du PS rue de Solférino. Siège signifiant également en terme militaire, endroit que l'on entoure, que l'on encercle pour le prendre.
C'est visiblement ce que pensent certains militants exaspérés qui ne cachent plus leur volonté d'en découdre avec Martine Aubry.

Pourquoi ? La première secrétaire avait pourtant tenté de rassembler les troupes à Marcoussi. Las ! Insuffisant.
Depuis la déroute électorale du 7 juin, les déclarations assassines, les petites phrases, les invectives pleuvent :
"Dernière station avant le désert", "La génération qui dévore ses enfants", "stratégie absurde à en pleurer".... C'est donc bien d'une guerre dont il s'agit.
Incapable de se reconcentrer sur un programme et le choix d'un leader, le PS s'enfonce dans un sabordage médiatique puisque le temps est visiblement révolu où le linge sale se lavait entre camarades loin des caméras.
C'est désormais à coup de letttres, de billets dans leurs blogs, de déclarations à la presse que Manuel Vals, Martine Aubry, Julien Dray, Gérard Collomb et autres membres du parti se causent....

Plus que la critique facile sur cette agonie, c'est la question de survie d'un parti politique qui mérite d'être abordée. 
Sur la forme d'abord, face à cette stratégie aveugle de destruction suicidaire, orchestrée, médiatique.
Sur la méthode aussi entre "anciens" et "nouveaux", les premiers se positionnant en défenseur éternels de la théologie post-marxiste et les seconds voulant prendre les rênes de l'appareil pour tenter sa rénovation.
Sur le fond enfin, car voilà très longtemps que le débat d'idées et les propositions semblent éteints au PS.

Qui pourra sauver le PS ? Où est le Henri Duant qui, exaspéré par ces déchirements et cette descente aux enfers viendra secourir et soigner le soldat socialiste ?
Ségolène reste étrangement muette en ce moment et beaucoup d'autres ont baissé les bras.

Pourtant, tout le monde sait q'un échec en 2012 signifierait, à coup sûr, la fin du PS. L'atmosphère lourde qui plane sur la rue de Solférino ne semble pas prête à se dissiper et promet encore des combats virulents entre les combattants sous les yeux interloqués, désespérés, inquiets, déçus, amusés, moqueurs, des Français et de François Bayrou.
Par Campeo - Publié dans : Billets Campeo
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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /2009 00:01
"On n'est pas dans la m...." ce doit être ce que pense ce soir Martine Aubry et Monsieur Jean-Marc Ayrault, désigné intermédiaire volontaire pour l'occasion !

"Tralalalalère", en revanche, doit chanter sous sa couette Daniel Cohn-Bendit en comptant les moutons avant de s'endormir....

"Tiens tiens tiens, et pourquoi pas" ? Là, c'est François Bayrou qui imagine déjà des solutions inespérées pour 2010 en rentrant son tracteur dans sa grange.
Bon pour ce dernier, ce sera plus difficile. Après la joute médiatique un poil sous la ceinture du débat pre-européennes, pas facile de faire copain-copain avec Daniel....

Il s'agit bien de ça. Les alliances potentielles à gauche pour les prochaines élections régionales sont lancées. Quelle aubaine pour un observatoire politique !

Finalement, le plus embêté dans cette histoire c'est le PS. Le pire est envisageable à savoir une alliance entre les Verts et le MODEM. Ce serait certainement extrêmement difficile à gérer, et la nouvelle secrétaire rêve sans doute d'une suite plus heureuse car pour le moment, elle n'est pas franchement gâtée !

Celui qui, à priori, est en position de force, c'est Cohn-Bendit. Il ne s'en cache pas d'ailleurs, offrant au PS une fin de non recevoir aux propositions d'alliance stratégique et constructive ! Il poursuit même dans son style bien à lui : "qu'ils arrêtent de nous casser les pieds" !

Quand au MODEM, pourquoi n'envisagerait-il pas une alliance, même provisoire, avec l'ancienne liste Europe Écologie ? Histoire de laver la déroute des européennes et de se positionner, comme il l'espérait alors, comme force de gouvernement potentielle et de propulser (enfin) son leader dans une stature présidentiable.

Pourtant, les choses ne sont pas aussi simples.
Pendant que François Hollande continue son tour de France et ses consultations (dernièrement, on l'a vu avec Robert Hue à la recherche d'idées nouvelles et/ou de conseils sur l'ancienne gauche plurielle), les stratégies tentent de se mettre en place, pourtant la division est plus que jamais de mise à gauche.

En fait, chaque situation s'oppose. Le PS doit impérativement retrouver son statut de force d'opposition principale à gauche faute de quoi, l'avenir deviendra de plus en plus compliqué. Question de vie ou de mort. "Dernière station avant le désert".
Les Verts, sûrs de leur position ne veulent pas entendre parler d'alliance au premier tour. "On y va solo".
Le MODEM et François Bayrou n'ont plus guère d'autre choix, pour le moment, que d'attendre à l'orée du bois avec un filet à papillon pour récupérer ce qui passera par là.

Pendant ce temps là, Nicolas Sarkozy continue à organiser le débat au sein de sa majorité pour décentrer l'attention, l'intérêt et montrer que l'on peut se passer d'opposition et Carla Bruni déchaine les passions en Italie...

Une aubaine, je vous dis, une aubaine !
Par Campeo - Publié dans : Billets Campeo - Communauté : Politique française
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Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /2009 06:58
Le moins que l'on puisse dire c'est que la période est propice et finalement assez riche en événements.
Certes, nous voici au début des grands congés d'été et tout le monde va partir en "grandes vacances"... Le mois d'août en France a disparu, on a lancé un avis de recherche...
Il est néanmoins intéressant d'observer ce qui se passe au niveau des appareils politiques. En effet, alors que certains ont encore la gueule de bois après avoir fêté le résultat des européennes, d'autres ne s'en remettent toujours pas. Mais tous préparent déjà les futures échéances et se mettent plus ou moins en ordre de marche pour les régionales.
Les candidats pullulent, on ne compte plus, en local, les postulants sur les listes. Il va y avoir de la casse, les places éligibles étant, pour la plupart, déjà attribuées.
Au niveau national également, les chefs de parti donnent les directives pour rassembler les troupes.
Un rapide tour d'horizon des stratégies et forces en présence :

MODEM : le 4 juillet dernier avait lieu le conseil national du MODEM à Paris. François Bayrou, a annoncé que son parti allait adopter « une stratégie cohérente au niveau national » pour les régionales et qu'il envisageait une désignation directe des candidats par les militants, peut-être même par les sympathisants du mouvement. On ne sait pas comment se présentera la stratégie des alliances. Le MODEM semble vouloir "y aller seul" dans certaines régions. Ce qui est sûr c'est que le président du Mouvement Démocrate doit trouver la bonne ligne après la débâcle des européennes, la protestation des cadres du parti et la nomination de Michel Mercier au gouvernement.

François Bayrou veut se donner rapidement une nouvelle image : plus posée, plus rassembleuse et moins concentrée sur la lutte politique quotidienne. Il veut se donner une vraie posture et stature d'homme politique, potentiel Président de la République.

Dans cette optique moins bagarreuse, le patron du MODEM a notamment regretté son affrontement  à distance avec Nicolas Sarkozy et son altercation avec Daniel Cohn-Bendit aux Européennes.  Il a également annoncé la tenue cet automne d'un grand congrès pour donner des réponses aux problèmes de la société française. Corinne Lepage, député européenne et vice-présidente du parti, avait vivement critiqué la stratégie de François Bayrou au soir des européennes, estimant que le projet du MODEM n'avait pas suffisamment été identifié par les électeurs lors cette campagne.

 

PS : il y a urgence au PS ! Est-ce un hasard si c'est le thème du rugby qui a été choisi pour ce rassemblement destiné à resserrer les rangs? Martine Aubry estime qu'il faut avant tout unifier le PS avant de chercher à s'allier en dehors du parti. Certes.

Mais elle est gênée dans cette tâche par une Ségolène Royal encore absente et qui a décidé (enfin) de mesurer ses déclarations médiatique, un Maire de Lyon qui pousse pour lancer un débat sur le programme du PS et sa rénovation, un Manuel Valls qui joue au trublion...

Enfin, le PS doit éviter à tous prix un rassemblement Verts-Modem pour les régionales, alliance qui l'isolerait encore plus entre la gauche radicale qui semble vouloir s'unir pour l'occasion et un pôle écolo-démocrate potentiellement séduisant.

 

 

VERTS : décidément, Daniel Cohn-Bendit veut faire parler de lui et surprendre. Après avoir organisé une fête d'enfer à Saint-Ouen le week-end dernier, le leader d'Europe Ecologie demande à ses amis de ne pas faire alliance avec le PS pour les régionales... Info ou intox destinée à faire monter les enchères auprès d'un Parti Socialiste en quête de solutions pour maintenir autant que faire se peut son hégémonie dans les régions françaises ?

Manuel Valls a ainsi déclaré sur son blog que l'alliance avec d'autres partenaires devait être cherchée et la plus large possible.

 

 

UMP : l'embellit aura été de courte durée ! Certes, le parti présidentielle a dominé les résultats des européennes. Pour celles et ceux qui arguent que les réserves de voix sont faibles, qu'en cas de deuxième tour le résultat eu été différent, il faut rappeler que ces dernières élections étaient...... en un seul tour. Et oui, ça ne vous aura pas échappé. Les Français en ont forcément tenu compte dans leur approche et leurs intentions de vote ! Embellie de courte durée, les derniers sondages montrent déjà une chute de 6 points de la côte popularité de Nicolas Sarkozy.

Le gouvernement semble vouloir continuer à réformer ce qui fidélise son électorat et assure son ancrage électoral. Outsider sur les élections régionales, l'UMP est pourtant attendu au tournant notamment en île de France, région réputée "prenable" par l'opinion, les média et les observateurs politiques.

 

NPA : Le NPA a compris semble t'il le message des élections européennes : la désunion n'est pas populaire chez les électeurs. Le parti d'Olivier Besancenot, qui n'a obtenu aucun eurodéputé, avait refusé de rejoindre le Front de gauche. Besancenot restant persuadé que les communistes s'allieront au PS dès les régionales pour « sauver leurs élus ». Jean-Luc Mélenchon avait habilement rejeté sur le NPA le poids de la désunion. Pour le nouvel eurodéputé, élu dans le Sud-Ouest le 7 juin, « la leçon des élections européennes, c'est que si “ l'autre gauche ” s'était rassemblée, c'est nous qui occuperions la quatrième place. Nous aurions obtenu un peu plus de 10 % et nous aurions eu 12 députés ».

Le NPA semble désormais bien décidé à sortir de son isolement et lance des consultations, organise des rencontres avec les autres partis de gauche. Le premier à ouvrir le bal fut le Parti de Gauche de Mélanchon, puis le PC et enfin Lutte Ouvrière...

 

FRONT DE GAUCHE : D'après Jean-Luc Mélenchon, le PS étouffe sous le poids de ses egos présidentiables et de ses contradictions internes. Le MODEM agonise avec la crédibilité de son président. En revanche, il est désormais quasi officiel que le Front de Gauche cherchera à s'entendre avec le NPA pour assurer l'essentiel aux régionales. Les représentants locaux en tout cas ne s'en cache plus.

Par Campeo - Publié dans : Billets Campeo - Communauté : Politique française
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