DERNIERE MINUTE

Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 21:50
Les premières réactions sur l'avant projet du gouvernement sur la réforme des collectivités ne se sont pas faites attendre.

Les compétences générales commencent à se dessiner. Les principales décisions pourraient concerner la création, attendue, de grandes métropoles régionales et la mise en place de conseillers territoriaux dont les compétences couvriraient à la fois la région et (feu?) le département.

Le volet du fincancement est mis à l'étude dans le cadre de la négociation du budget 2010.

La prochaine étape concernera la -longue- présentation aux associations d'élus, aux techniciens juridiques, aux repsonsables des partis politiques. C'est Brice Hortefeux qui s'y colle.
Ce travail promet d'être compliqué. En effet, la désignation (méthode non définie d'ailleurs) des conseillers territoriaux agite déjà le landerneau politique.
Même le consensus au sein de la majorité semble fragile, et difficile à trouver.

Voici quelques réactions en vidéo :



Par Campeo - Publié dans : Actualité - Communauté : Réformer la France
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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /2009 19:36
La bataille de Solférino, vous connaissez ?
Un léger petit rappel : c'est en 1859, lors de la campagne d'Italie, que les armées françaises de Napoléon III battent à Solférino les troupes autrichiennes .
Cette bataille fut très meurtrière et se déroula dans des conditions sanitaires particulièrement déplorables.

C'est après ce massacre et avoir beaucoup donné de sa personne pour apporter du soutien et de l'aide aux blessés et mutilés en tous genres qu'Henri Dunant pensera à créer un organisme célèbre : la Croix Rouge.

Quel rapport peuvent avoir un combat militaire du 19ème siècle, la Croix Rouge et un blog plutôt tourné vers la chose politique me direz-vous ?

Et bien Solférino justement. Pas la bataille....la rue !
Le siège du PS.

Depuis les européennes en effet, on sent le parti lourdement plombé. Les socialistes ont du mal a redémarrer la machine et les frondes internes commencent à gronder. Le siège du PS rue de Solférino. Siège signifiant également en terme militaire, endroit que l'on entoure, que l'on encercle pour le prendre.
C'est visiblement ce que pensent certains militants exaspérés qui ne cachent plus leur volonté d'en découdre avec Martine Aubry.

Pourquoi ? La première secrétaire avait pourtant tenté de rassembler les troupes à Marcoussi. Las ! Insuffisant.
Depuis la déroute électorale du 7 juin, les déclarations assassines, les petites phrases, les invectives pleuvent :
"Dernière station avant le désert", "La génération qui dévore ses enfants", "stratégie absurde à en pleurer".... C'est donc bien d'une guerre dont il s'agit.
Incapable de se reconcentrer sur un programme et le choix d'un leader, le PS s'enfonce dans un sabordage médiatique puisque le temps est visiblement révolu où le linge sale se lavait entre camarades loin des caméras.
C'est désormais à coup de letttres, de billets dans leurs blogs, de déclarations à la presse que Manuel Vals, Martine Aubry, Julien Dray, Gérard Collomb et autres membres du parti se causent....

Plus que la critique facile sur cette agonie, c'est la question de survie d'un parti politique qui mérite d'être abordée. 
Sur la forme d'abord, face à cette stratégie aveugle de destruction suicidaire, orchestrée, médiatique.
Sur la méthode aussi entre "anciens" et "nouveaux", les premiers se positionnant en défenseur éternels de la théologie post-marxiste et les seconds voulant prendre les rênes de l'appareil pour tenter sa rénovation.
Sur le fond enfin, car voilà très longtemps que le débat d'idées et les propositions semblent éteints au PS.

Qui pourra sauver le PS ? Où est le Henri Duant qui, exaspéré par ces déchirements et cette descente aux enfers viendra secourir et soigner le soldat socialiste ?
Ségolène reste étrangement muette en ce moment et beaucoup d'autres ont baissé les bras.

Pourtant, tout le monde sait q'un échec en 2012 signifierait, à coup sûr, la fin du PS. L'atmosphère lourde qui plane sur la rue de Solférino ne semble pas prête à se dissiper et promet encore des combats virulents entre les combattants sous les yeux interloqués, désespérés, inquiets, déçus, amusés, moqueurs, des Français et de François Bayrou.
Par Campeo - Publié dans : Billets Campeo
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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /2009 21:15
Premier round !
Nouvel épisode décisif pour l’avancement du Grand Stade à Lyon. Jean-Michel Aulas doit être content !
En effet, le 6 juillet dernier, le conseil de la communauté urbaine du Grand Lyon a voté la modification du PLU (Plan Local d’Urbanisme) de la ville de Décines. Cette ville de la périphérie lyonnaise doit accueillir le futur “Grand Stade”. Il devrait se terminer en 2013.

Si on analyse le vote des formations politiques dans le détail, il aura fallu toutes les voies socialistes à Gérard Collomb pour réussir à faire passer ce projet pourtant décrié ni toujours bien accepté-compris par les rhodaniens.

-    Le PS a donc apporté son bénédiction à Collomb,
-    Les Verts ont voté contre (premier signe de véleité d’indépendance pour prévenir leurs camarades socialistes ?),
-    Le PC, dans une courageuse prise de position s’est abstenu, de manière positive néanmoins (SIC, y a t’il un médecin dans ce blog ?),
-    Les centristes se sont…….divisés !
-    L’UMP, quand à lui, a quitté le débat après avoir demandé sans succès un vote à bulletin secret. Ce demande avait peu de chance d’être exaucée, les usages allant à l’encontre d’une telle pratique.

Deuxième round !

C’est le lendemain  que le Sénat a enfoncé le clou en votant la loi sur la modernisation des services touristiques. Son premier article rend en effet vain l’argument de l’opposition en prévoyant de doter les grandes villes françaises de stades susceptibles d’accueillir des compétitions internationales et en donnant à ces installations un caractère d’intérêt général.

Rappelons que le grand stade de Lyon représente un investissement de 400 millions d’euros par le club et de 180 millions d’euros par les collectivités et l’Etat pour l’aménagement des accès. C’est d’ailleurs ce dernier point qui était vivement critiqué par certains élus de l’UMP qui soulevaient une confusion entre financement privé et public pour la construction de routes, parking et lignes de transports en commun dédiés uniquement à ce nouveau complexe sans réelle autre utilité collective…

Par Campeo - Publié dans : Actualité - Communauté : tout LYON - et ses environs
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Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 00:00
Plusieurs responsables de l'UMP ont proposé le 9 juillet que les élections d'élus locaux après la réforme territoriale lancée par Nicolas Sarkozy aient lieu en 2014.

"Nous proposons que les nouveaux élus de ces deux piliers (région-département et communes-intercommunalités, ndlr) soient désignés en 2014", écrivent Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, Dominique Perben et Jean-Patrick Courtois, chargés de mission par le parti sur la réforme des collectivités, ainsi que les présidents de groupes UMP à l'Assemblée et au Sénat, dans une tribune publiée par Le Figaro.
Implicitement, cela signifie que les prochains conseillers régionaux qui seront élus en mars 2010 ne le seraient que pour quatre ans, au lieu de six ans normalement. Les conseillers généraux dont le mandat vient à échéance en 2011 seraient élus pour trois ans, au lieu de six également.
"Face à la confusion des structures qui s'empilent et se concurrencent, nous proposons la création de deux piliers", affirment les signataires : "le pilier territorial qui réunira la région et le département" avec un seul élu, le conseiller territorial, et "le pilier communal réunira la commune et l'intercommunalité".

Moins d’élus
"Avec le conseiller territorial, nous passerons à 3.000 ou 3.600 élus pour la région et le département contre 6.000 aujourd'hui", affirment-ils, ajoutant qu'"à l'heure où nous demandons aux Français des efforts pour réformer le pays, nous devons, nous élus de la République, montrer que nous pouvons nous aussi nous réformer".

Ils demandent également que la commune soit la seule collectivité conservant la clause de compétence générale, la création d'un statut de métropole pour les sept plus grandes agglomérations françaises (Lyon, Marseille, Nantes, Bordeaux, Lille, Toulouse et Nice), et des "éléments de souplesse afin que les structures puissent s'adapter aux besoins de chaque territoire".

Source : Gazette des  Communes
Par Campeo - Publié dans : Actualité - Communauté : Réformer la France
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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /2009 22:00
L'Assemblée a adopté le 9 juillet un amendement au texte UMP sur le travail dominical afin de mieux définir les "communes touristiques", où les salariés travaillant le dimanche n'auront pas de contrepartie et qui font débat entre l'opposition et la majorité.

Cet amendement du Nouveau Centre, sous-amendé par l'UMP, fait référence à des "communes d'intérêt touristique" de façon à "éviter toute confusion" et "distinguer les communes touristiques au sens du code du tourisme, des communes d'intérêt touristique qui relèvent du code du travail", selon l'exposé des motifs.
"La rédaction actuelle du texte laisse à penser que ce sont l'ensemble des communes touristiques, telles qu'elles sont définies par le Code du tourisme, qui pourraient, après l'entrée en vigueur de la loi, être concernées par des dérogations de droit au repos dominical", poursuit l'exposé des motifs.
"Toutes les communes touristiques n'ont pas nécessairement vocation à entrer dans le champ de la présenté loi", précise-t-il.

Le débat entre la majorité et l'opposition tourne autour de la définition des communes touristiques. Ainsi, le rapporteur UMP du texte Richard Mallié affirme que son texte ne porte que sur les communes touristiques au sens du Code du travail, soit environ 500. En revanche, l'opposition PS évoque le chiffre de 6.000, prenant comme critère le Code du tourisme.
A l'origine, l'amendement du NC parlait de communes "d'affluence touristique".
En remplaçant la notion "d'affluence" par celle "d'intérêt", le président UMP de la commission des affaires économiques Patrick Ollier a souhaité "éviter de créer de l'émulation entre les communes", car "l'affluence est un concept quantitatif".

"Les 36.000 communes françaises sont d'intérêt touristique!" a lancé le chef de file des députés PS Jean-Marc Ayrault, estimant que la majorité se trouvait, avec ce texte, dans "un piège".
Le texte de Richard Mallié prévoit de régulariser, avec contrepartie pour les salariés, le travail dominical dans trois grandes agglomérations (Paris, Lille, Marseille) et de l'étendre, sans contrepartie, à tous les commerces de détail des communes et zones touristiques.

Les députés ont également voté une mesure prévoyant des négociations entre syndicats et patronat dans les communes touristiques, mais sans obligation de résultat, afin de prévoir des contreparties pour les salariés privés de repos dominical.
Les députés devaient reprendre le 10 juillet à 9h30 l'examen du texte. Le débat pourrait s'interrompre plus tôt que prévu si le sablier PS, qui mesure son temps de parole restant, venait à épuisement au cours de cette journée…

Source : Gazette des Communess
Par Campeo - Publié dans : Actualité - Communauté : Réformer la France
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