DERNIERE MINUTE

Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /2009 06:00
C'est le 18 juin.
Ici et là vont fleurir sur les blogs, les profils facebook des liens pour que chacun-chacune affirme haut et fort (souvent plus d'ailleurs que leurs propres parents & grands-parents) qu'ils sont gaullistes à fond ! "Moi plus que toi d'abord."
Finalement, encore un problème d'héritage. Un sujet récurrent en France.
Le roi est mort, vive le roi !
Ma grand-mère, qui a connu la guerre, les camps, la libération, les casques à pointe, les carnets de noms soigneusement remplis et qui m'a tellement souvent parlé de ce grand Homme doit se retourner dans sa tombe de voir ces p'tits jeunes montés sur leurs ergots pour lancer à qui veut l'attendre que c'était l'bon temps, que c'est trop beau, qu'il son fan etc....
Passons sur ce grand melting-pot de nostalgiques (qui n'étaient pas nés d'ailleurs), de fanatiques, de suiveurs, de récupérateurs et même d'extrémistes dans certains cas...

Au lendemain des élections européennes, notre avenir finalement en quelque sorte, j'ai choisi, plutôt que de vous refaire une version 2.0 de l'appel du 18 juin de repasser cette petite séquence sur l'Europe et ses perspectives à l'époque... Question : est ce que finalement les choses ont tant évolué que ce que nous dit ce petit film ? A t'on résolu le sujet de la forme à donner à cet ensemble européen ?
Plutôt que de sombrer dans la nostalgie mièvre, agissons pour penser l'Europe de demain en utilisant l'expérience de ces aînés qui ont tracé le chemin...


Par Campeo - Publié dans : Actualité - Communauté : Actualité générale
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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /2009 06:45
Là, franchement, je ne pouvais pas résister.
Devant un tel gâchis et une telle incompréhension du message donné par les français lors du dernier scrutin je voulais réagir.
Je parle bien entendu des intentions de l'opposition française dans son ensemble en vue du prochain Congrès de Versailles...
Atterrant.
Comment, d'ailleurs, qualifier cette "oppostion" qui ne s'opposera pas ? Elle pense (sic) le faire en délaissant les bancs du Congrès mais en fait, par cette attitude, elle affiche plus de l'abandon, une protestation dépassée, un comportement borné qu'un réel projet d'opposition constructif.
Quel gâchis !
Je ne comprends pourtant pas qu'après les résultats des urnes il y a 15 jours, les responsables politiques de gauche s'échinent à nier l'évidence et insistent sans écouter ce que leurs électeurs leur ont dit (ou pas d'ailleurs).
Certains présidentiables au PS ont pourtant tiré la sonnette d'alarme, certes par intérêt personnel, mais aussi en dessinant le tableau d'une mort annoncée sans réaction claire et nette. Mme Aubry juge, elle, qu'il est urgent d'attendre.
Mais revenons à nos moutons. Les Français ont clairement crié au PS : "proposez, créez, entendez-vous, innovez, cessez d'être sectaires et dogmatiques...." Mais visiblement, le message n'a pas été reçu, même pas 1 sur 5.

En refusant de participer au débat qui suivra l'allocution du Président de la République, quel spectacle espèrent-ils donner à leurs partisans ? Quelles espérances ? Et encore ont-ils finalement décidés de se rendre à Versailles sous la pression de sénateurs lucides et de personalités paniquées. Rien ne peut justifier aux yeux d'un militant qui se bat sur le terrain, dans les quartiers, dans les associations que ses élus fassent motus et bouches cousues lors d'une telle réunion.

Idem pour les Verts. Je suis deçu par leur choix. Voilà un parti plebiscité lors de européennes et qui décide déjà de ne pas rentrer dans le débat. Parce que se taire et, plus encore, être absent, c'est pire que tout.

Enfin quoi ? La Constitution a été modifiée. Que je sache, nous ne sommes pas en révolution ou en guerre. Il est donc du devoir d'un élu de la République, quand un événement comme un Congrès (surtout une première dans la forme) se dessine de représenter les gens qui lui on fait confiance et qui lui ont donné mandat pour les représenter.

Même si le débat qui s'annonce ne sera pas fondateur, même s'il ne changera pas les choses, en abandonnant de cette manière la tribune, en renonçant à s'exprimer, l'image des hommes politiques n'en sortira pas grandie, les Français hésiteront de plus en plus à se rendre dans les bureaux de vote et c'est tout le système démocratique qui, au final, sera le grand perdant dans l'histoire.
Si les hommes politiques s'absentent du débat, les électeurs s'absenteront des bureaux de vote et, le pire, c'est que ce sont les premiers qui auront signé leur mot d'excuses...
Par Campeo - Publié dans : Billets Campeo - Communauté : Parlons politique
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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /2009 06:00
Avant le choc des projets, la bataille des communiqués. A neuf mois du scrutin régional, la droite et la gauche aiguisent leurs armes. Les statuts modifiés du syndicat mixte d’études Paris Métropole, créé le 10 juin 2009 à Clichy-sous-Bois fournissent leur principal motif d’affrontement.
Acte I, vendredi 12 juin, avec le communiqué des «représentants des élus de la majorité présidentielle en Ile-de-France». A la manœuvre, le patron du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, la présidente (par intérim) des Yvelines, Christine Boutin, le responsable du groupe Majorité présidentielle au conseil régional, Roger Karoutchi ainsi que ses confrères de sept des huit conseils généraux.
Exigence de pluralisme
Tous estiment les nouveaux statuts contraires à l’engagement des promoteurs de Paris Métropole (majoritairement à gauche) lors d’une réunion de conciliation avec des délégués des collectivités des Hauts-de-Seine (issus de la droite) le 5 mars. Selon eux, «une alternance entre majorité et opposition» n’est pas organisée «comme il était convenu». Ils dénoncent, dans le même élan, «une charte de fonctionnement qui prévoit une succession des formations politiques, sans référence à leur appartenance à la majorité ou à l’opposition». Conséquence de leur argumentaire : leur adhésion à Paris Métropole «semble, en l’état, compromise».

La charge ne pouvait rester lettre morte. Acte II, ce 15 juin, avec le communiqué du président de Paris Métropole - le député-maire (PS) de Cachan (Val-de-Marne), Jean-Yves le Bouillonnec - et de ses cinq vice-présidents, parmi lesquels le maire (divers droite) de Sceaux (Hauts-de-Seine), Philippe Laurent et son collègue (UMP) de Nogent-sur-Marne, Jacques J.P Martin, également président du groupe du parti présidentiel au conseil général du Val-de-Marne.

Présidence tournante
La référence aux «règles d’équilibre d’alternance» dans le préambule des statuts est, d’après eux, «la seule possibilité utilisable dans un texte de cette nature». En clair, impossible, sur le plan juridique, de faire référence aux concepts d’opposition et de majorité, de gauche et de droite. Mais chacun de rappeler la charte de fonctionnement et son principe de «respect de l’équilibre entre les différentes sensibilités politiques».

Les leaders du syndicat ont, par ailleurs, promis, le 10 juin, qu’une personnalité de la majorité présidentielle succèderait, dans un an, à Jean-Yves Le Bouillonnec. «Du point de vue répartition politique des 174 collectivités potentiellement membres, nous sommes presque (à deux ou trois unités près) à égalité gauche/droite» ajoute, sur son blog, Pierre Mansat, l’adjoint au maire (PCF) de Paris en charge de Paris Métropole. Un argument qui ne porte pas (encore ?) du côté de l’UMP. Le syndicat mixte, composé de 93 entités, demeure très nettement ancré à gauche.

Source : GdC
Par Campeo - Publié dans : Billets Campeo - Communauté : Réformer la France
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /2009 07:00
Une personne a été tuée et deux autres blessées lors d'affrontements entre des partisans de Lespwa et de l'Organisation du Peuple en Lutte (OPL) dans la localité de Cayes Jacmel hier. Les dirigeants régionaux des deux partis politiques se rejettent la responsabilité de ces violences intervenues alors qu'un climat de tension règne à l'approche du second tour des sénatoriales.

Le sénateur Joseph Lambert indique qu'un membre du parti Lespwa a été assassiné par des partisans de l'OPL dans la commune de Cayes Jacmel tandis qu'il regagnait son domicile. La victime un chauffeur de taxi avait dans la journée permis au cortège de Lespwa de franchir des barricades érigées par des partisans de Lespwa.

Cette version des faits est contestée par Guy Massé, membre du directoire régional de l'OPL. Il déclare que l'incident serait survenu lors des tentatives du cortège de Lespwa de franchir les nombreuses barricades érigées sur la route. Rapportant les déclarations de certains jacméliens, M. Massé révèle que le coup de feu proviendrait du cortège de Lespwa.

L'ex maire de Jacmel réclame l'ouverture d'une enquête afin de faire la lumière sur ces incidents qualifiant de fuite en avant les accusations du sénateur Lambert.

Dans le même temps, le sénateur Joseph Lambert dénonce un complot visant à l'assassiner avant le second tour des sénatoriales du 21 juin.

Il s'agit des premiers incidents violents enregistrés au cours de la campagne électorale dans le sud-est. Toutefois un accrochage entre des partisans de Lespwa et de Fanmi Lavalas avaient été enregistrés avant la validation des candidatures pour le premier tour.
Par Campeo - Publié dans : Billets Campeo - Communauté : Actualité générale
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 06:50
Le Conseil d'Etat a confirmé le 10 juin la décision du tribunal administratif de Montpellier de démettre de ses fonctions de conseiller général de Ginestas (Aude) Gérard Schivardi, dont les comptes de campagne pour les cantonales de mars dernier avaient été rejetés.

La requête de Gérard Schivardi, qui avait fait appel de sa condamnation par le tribunal administratif de Montpellier, est "rejetée", a indiqué dans ses conclusions le Conseil d'Etat.
Gérard Schivardi, un des secrétaires du Parti ouvrier indépendant et maire de Mailhac (Aude), avait non seulement été démis de ses fonctions mais aussi déclaré inéligible pendant un an.

Lors de la campagne de mars, qui avait vu sa réélection au conseil général de l'Aude avec plus de 62% des voix au second tour, il n'avait pas ouvert de compte de campagne et avait payé sur ses propres deniers une facture d'imprimerie pour un montant de 223,45 euros, correspondant à des convocations à des réunions publiques.

AFP
Par Campeo - Publié dans : Billets Campeo - Communauté : Actualité générale
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